« Le WPT crée l’évènement au Japon », en couv’ du Poker52 de septembre

Chers lecteurs,

À quoi juge-t-on la santé d’un secteur économique ? Parfois, à la richesse de son offre. Et dans le cas du poker, niche s’il en est dans le plus large secteur du loisir et/ou des jeux d’argent, force est de constater que mieux notre jeu préféré se porte, plus le nombre d’acteurs augmente, en parallèle de celui des joueurs. Le poker en ligne ? Dopé par son nouveau rebond issu des années Covid. Le poker live ? Des chiffres qui affolent tous les compteurs, aussi bien à Barcelone lors de l’EPT – où le Français Jimmy Guerrero a fini deuxième au moment où nous bouclons ces lignes, félicitations à ce joueur si régulier et sympathique – que lors des tournois men- suels organisés dans toute la France par l’équipe de Texapoker, ou plus loin à Las Vegas avec ses WSOP records et même, ce mois-ci, dans les destinations les plus exotiques du World Poker Tour.

Plus on est, donc, plus on gagne, tous. C’est valable aussi bien du côté des organisateurs qui jouissent alors d’une saine concurrence qui crée la demande, que du côté des joueurs où le prizepool grossit, le field se diversifie, où de l’argent frais arrive, nourrissant cet étrange écosystème qu’est celui du poker. Marrakech, Paris, Vienne, Las Vegas, Osaka, Londres, Barcelone, Deauville vont de pair avec les éclosions de toutes les marques, tous les sponsors, tous les organisateurs. Il y a fort à parier qu’après ces années de disette que tout le monde a traversées en faisant le dos rond, de très beaux jours s’annoncent pour toute l’industrie, dès cette rentrée 2022.

Jérôme Schmidt

Author: blogadmin

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